Les expositions à la Maison de la culture

Cet été 2018, la Maison de la culture sera ouverte de 10 h à 16 h les 10 juin, 24 juin, 30 juin et 1er juillet, 7 et 8 juillet. À partir du 12 juillet, elle sera ouverte tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches jusqu’au 26 août. On peut y voir des expositions, déguster sandwiches et cafés, bières, vins, crèmes glacées … tout en se reposant sur la terrasse ou dans la Maison, face à la belle vue sur le lac.

Cinq expositions sont présentées durant l’été et l’automne 2018. Les détails sur chacune de ces expositions sont plus bas sur cette page.

  • Planches originales de BD, œuvres de JS Bérubé, Cathon et Zviane, le 10 juin durant la journée LA BD AU BORD DU LAC, ainsi que les dimanche 10 juin et 24 juin 2018.
  • Peintures de Martine ALLARD, colorées et joyeuses, du 30 juin au 15 juillet.
  • TRIO, estampes et images, de Cristine ROLLAND, Louise BARITEAU et Marie-Claude ARNAUD, artistes de l’Atelier de l’ïle, du 19 juillet au 5 août
  • Peintures animées d’art textile de Lucienne AUPHAN du 9 août au 26 août.
  • TANDEM, exposition de photos de l’artiste péo, du 2 septembre à la fin de l’année, ouverte lors de chaque activité à la Maison de la culture.
  • Au moins une conférence:  dimanche  28 octobre , 14 h. LES EXPROPRIÉS DE MIRABEL, par Françoise Monette, elle-même a été expropriée de sa terre pour la construction de l’aéroport de Mirabel.  Le journal L’Écho du Nord publiait le 27 mars dernier:«27 mars 1969, début des expropriations. […] Le monumental gâchis de Mirabel débute». Chacun apprendra beaucoup. Entrée libre.

Martine ALLARD: « Il était une fois les couronnements » du 30 juin au 15 juillet

Martine Allard est une interprète de la réalité qui fait vibrer l’imaginaire. Née à Montréal, son activité principale a toujours été le dessin. À travers ses toiles, on observe une légèreté et une fébrilité associées à une grande vulnérabilité. Son style a évolué: cette ligne brisée, tordue, croche et même imparfaite enveloppe les objets, les personnages donnant ainsi l’impression que la toile vibre et que le temps, lui, s’est arrêté. Ses toiles sont devenues colorées, lumineuses et pleines d’énergie.

La série que Martine Allard présente à Saint-Placide «Il était une fois les couronnements» propose une promenade fantaisiste sur les couronnements des bâtiments de certains quartier de Montréal.

Cristine Rolland, Louise Bariteau, Marie-Claude Arnaud, Exposition TROIS, du 19 juillet au 5 août (19, 20, 21, 22 26, 27 28 juillet, 2, 3, 4, 5 août) de 10 h à 16 h.

Cristine Roland: ses estampes contemporaines sont imprégnées d’émotions, de fragilité, qui, avec la spontanéité des hasards, sont exprimées successivement. S’y superposent alors des traces de crayon de graphite, des encres, des feutres et des touches d’aquarelle. Les voyages sont une grande source d’inspiration.

Louise Bariteau: cette artiste graveur, fascinée et inspirée par les effets du vent et du givre sur l’eau et la végétation, est aussi influencée par les conditions de plus en plus difficiles notre environnement… Récipiendaire du prix Olivier Martin (Conseil québécois de l’estampe), elle a exposé dans de nombreux pays. Ses estampes peuvent être vues à la Bibliothèque et Archives Nationale du Québec.

Marie-Claude Arnaud: graveur et aquafortiste, membre actif de l’atelier de l’Ile à Val David. Elle a fait plusieurs expositions au pays et à l’étranger. Une des ses œuvres a été choisie par le Conseil de la culture des Laurentides pour décerner le prix Arts et Lettres de 2012. Ses œuvres sont conservées à la Bibliothèque nationale du Québec, dans la collection du patrimoine de Montréal et font partie des acquisitions du Collectif «Sous l’encre des mots» de la Bibliothèque Archives Canada 2005.

Lucienne AUPHAN, exposition Peintures animées d’art textile. du 9 août au 26 août, ouverture tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches de 10 h à 16 h.

Lucienne Auphan travaille de l’aiguille avec art. Lucienne Auphan peint avec amour. Ses courtes-pointes, ses textiles utilitaires sont bien plus que de l’artisanat, par l’imagination qui les a conçus. Or, depuis quelques années, Lucienne unit ses deux passions en créant des peintures animées d’art textile: elle complète, elle agrémente la peinture par un harmonieux assortiment de fils cousus selon diverses méthodes.

La lune et le sapin

Par exemple, dans le tableau intitulé La lune et le sapin, l’arbre est un ensemble de points colorés de grandeurs variées. Dans Paysage provençal, chaque champ cultivé est réalisé en art textile.

 

Observer l’exposition que la Maison de la culture présente des œuvres de Lucienne est un plaisir pour les yeux et la découverte d’un nouvelle façon de construire une œuvres en art pictural.

 

TANDEM, exposition de photos de l’artiste péo, dimanche 2 septembre de 10 h à 16 h ainsi que lors de chaque activité à la Maison de la culture jusqu’à la fin de 2018.

Intrigant : cet artiste veut rester invisible. Étrange: le titre de l’exposition donne un sens mystérieux à ces photos prises dans le monde entier. Maison de la culture. Entrée libre.

En plus de la beauté de chaque photo, vous sentirez l’étonnement que péo nous offre, sans explication car il ne veut rien imposer aux visiteurs, ni sa personne ni sa vision. Et pourtant, voici son «portrait» !