Expositions et conférences à la Maison de la culture 2019

Lors d’une promenade dans le parc situé entre l’église et le lac des Deux Montagnes, ne manquez pas de visiter la Maison de la culture, pour voir l’exposition en cours (entrée libre) et pour profiter de la terrasse avec une bouchée, un café, verre de vin ou autres douceurs.   (74, 2e Avenue)

En ce moment, à la Maison de la culture: EXPOSITION Colette Bellefleur. À venir: le 20 octobre, conférence LA PHOTOGRAPHIE, TRUCS ET ASTUCES. Voir aussi les Concerts intimes 

 

Dimanche 20 octobre, 14h: Conférence LA PHOTOGRAPHIE EXPLIQUÉE: trucs et astuces de base. Entrée libre

Ouverture des portes dès 13 h avec service de bar et exposition Colette Bellefleur.
La conférence à 14 h sera animée par Gabriel Trahan, accompagné de ses acolytes Denis Thériault et André Bélanger, tous du Club de photo d’Oka.

La première partie sera consacrée aux équipements photos.
En deuxième partie, ce seront les principes de bases qui seront abordés : le cadrage, la règle des tiers, la composition, etc.
De l’information incontournable pour qui veut faire de la photo…

Exposition Colette Bellefleur : LES MESSAGÈRES, Maison de la culture, jusqu’au 15 décembre, lors  des événements (20 octobre de 14h à 16h avec la conférence et les soirs des 26 octobre et 23 novembre avec les deux concerts).

Colette Bellefleur explique: «Les toiles et textes ont été créés de façon intuitive. Vous pouvez aimer mes toiles et ne pas aimer les textes, ou vice et versa.

L’art n’imposant rien; il ne fait que créer un moment propice à la connexion des sens et des émotions. Prenez le temps d’en assimiler l’essence.

Vous pouvez lire le texte intuitif suggéré pour chacune des toiles: celui-ci pourrait être une inspiration afin de donner de la couleur à votre journée. Merci de votre participation».

Le pendule -Énergie de votre vie
Colette Bellefleur

Description par l’artiste de la toile LE PENDULE: «Le pendule va et vient selon votre énergie propre; il est donc très approprié de s’appliquer à en connaître les limites »haute » et « basse ». À remarquer: il y a toujours un haut et un bas dans chacun de ses mouvements. Quelquefois, l’ampleur du haut l’emportera sur celle du bas et à d’autres moments, l’inverse se produira. Cependant, il revient toujours au centre de sa course pour nous aider à nous ressourcer. Libre à vous de choisir et de créer l’énergie de votre vie et de votre liberté.»

Née dans l’Estrie, sur une ferme, Colette a toujours eu le goût du grand air et des grands espaces. Et le besoin de crayonner et de dessiner.  Actuellement, elle demeure à Saint-André d’Argenteuil. (page FB  fb.me/ArtExpoColetteBellefleur).
—- —-
Récemment: du 8 au dimanche 25 août 2019

Ginette LAVIGNE,  Exposition : C’EST DANS MA NATURE!

Aquarelle, acrylique, encre, techniques mixtes. https://www.facebook.com/ginettelavigneartistepeintre

Dans les années ’80, coup de foudre pour Jean-Paul Ladouceur, aquarelliste. J’ai donc suivi des cours avec Andrée Hamel. L’acrylique est venu ensuite naturellement, en diluant. Puis viennent les couleurs franches, les textures, les gels, j’expérimente tout. Maintenant l’abstrait. Pourquoi? Parce que c’est un des beaux endroits où j’essaie de ne rien m’imposer et être. L’idée est de toujours me remettre en question. La gamme des couleurs étant aussi grande que la gamme des émotions, je les exploite à fond en allant dans toutes les directions. J’aime que l’observateur soit touché, bousculé ou surpris. L’aquarelle étant en filigrane dans ma vie, je me permets d’utiliser l’acrylique en transparence, au gré de mes humeurs.

C’est à travers la culture et l’art japonais que j’ai découvert le principe qui consiste à réduire à l’essentiel pour vraiment apprécier ce qui reste. De plus en plus, j’essaie d’exprimer, en quelques mouvements instinctifs, ce qui me touche et m’habite et ce, avec force et délicatesse. Comme nous sommes de plus en plus sollicités visuellement, j’ai choisi de faire abstraction du superflu et de mettre ainsi en valeur « l’essentiel ». Le résultat est nécessairement lié à mes préoccupations du moment et à une volonté de dire, tout en demeurant le plus lyrique possible.

Jean KAZEMIRCHUK, du 18 juillet au 4 août  exposition : DROIT DE PAROLE, MALGRÉ TOUT

Jean Kazemirchuk est né à Montréal au milieu du siècle dernier. Avec l’arrivée de la télévision et la découverte de la bande dessinée, son imaginaire explose. Il dessine, il peint, il écrit.

Jean Kazemirchuk, exposition à la Société Arts et Culture de Saint-Placide, juillet-août 2019    www.kazemirchuk.com

Aujourd’hui, il réside à Oka. Il expose à la Galerie Idée, rue St-Paul à Montréal, ainsi qu’à la galerie Dosha de Beloeil. Dans son atelier, naissent des univers étranges et mystérieux. Ses explorations d’un ailleurs intérieur nous livrent des images joyeuses ou mélancoliques, presque toujours ludiques.

Mot de l’artiste :
«Je suis explorateur des univers intérieurs, des ailleurs, du surréel. À l’affût du vertige éblouissant, j’observe et je transmets les visions poétiques venues de l’océan inconscient et primitif. À la recherche des clés de la Connaissance, afin de faire s’éveiller l’homme. »

Récemment:

 

Récemment:    David  GAUTHIER, les 16, 23 et 24 juin 2019

Cet artiste polyvalent est d’abord un musicien collaborant à plusieurs projets musicaux, allant du jazz à la musique Trad; il vient à St-Placide le samedi 15 juin donner en trio un Concert intime. David est aussi artiste peintre et ses œuvres seront exposées dans la Maison de la culture le soir de son concert. L’exposition se poursuit les 16, 23 et 24 juin, de  11 h à 16 h, toujours à la Maison de la culture. Récemment il a donné un atelier d’origami que les jeunes et leurs parents ont grandement apprécié et réclamé qu’on offre de nouveau cet atelier origami !

Françoise JUNEAU, du 27 juin au 14 juillet 2019   Contact:  francoisej@videotron.ca

Son parcours: «La peinture est un univers de formes, de couleurs, d’espace, de mouvements, de lumière.  C’est un voyage d’exploration, d’observation et d’imaginaire.
Peindre m’incite à rester dans l’instant présent, à m’exprimer à travers mes propres perceptions. Je suis en constant apprentissage en participant à divers ateliers depuis 2010 à Montréal et à St-Sauveur.  Ces formations m’amènent à évoluer et à m’exprimer dans un processus créatif où je peux jouer avec divers médiums. Que ce soit à la spatule ou au pinceau, à la peinture acrylique, mortier, gels ou collages je me retrouve en constante évolution.

À travers mes œuvres je tente de capter l’émotion et l’énergie qui m’habitent tout en appliquant les enseignements reçus.
Ces compositions plus ou moins abstraites dépassent parfois la frontière entre le réel et l’imaginaire.  Ils suggèrent plus qu’ils ne décrivent.

Il n’y a jamais de fin en soi. C’est un éternel processus.»

Les expositions de F. Juneau

  • 2017:  Maison de la culture, St-Placide
  • 2016:  Galerie Couleur d’Art, Montréal
  • 2014:  Galerie 2456, Montréal
  • 2013:  Centre communautaire, Pointe aux Anglais

Contact:  francoisej@videotron.ca

Carole-Louise CHABOT, du 27 juin au 14 juillet. Contact CLChabot_natureart@hotmail.com

«Née en 1971 et issue d’une famille franco-ontarienne bien modeste, j’ai grandi à la campagne dans un petit village nommé Alexandria, en Ontario, où j’ai vécu toute mon enfance jusqu’à mes 20 ans pour ensuite m’installer au Québec. De sang amérindien, l’appel inné de la nature devint rapidement mon guide à la création, mon maître absolu.

De cet amour pour la nature est née une passion pour le dessin et la peinture et c’est ainsi que dès mes 11 ans je commence à pratiquer naïvement mais amoureusement la peinture à l’huile.

De nature solitaire, je passe donc la plus grande partie de ma vie recherchant l’inspiration. Un témoin discret de toute sa splendeur, de ses mouvements, de ses changements, de ses couleurs, de ses rythmes, de ses jeux d’ombres et de lumière!

Autodidacte, je peins sans trop me soucier des règles d’art, à l’image de cette nature sauvage, parfaitement imparfaite. Je crée, guidée par mon intuition et ma sensibilité. Mon style unique suggérant l’impressionnisme/figuratif évolue avec les années, me laissant improviser des techniques bien personnelles aux pinceaux, aux couteaux et aux doigts et ce, dans la spontanéité et l’honnêteté des gestes.

La lumière est ma recherche absolue.  Mes œuvres, toutes uniques et authentiques, révèlent toute la gamme des émotions qui m’animent et me bouleversent. Mon processus de création en est un spirituel, me laissant guider et ne cherchant aucunement la perfection, mais plutôt l’émotion.

Peindre pour moi est une communion sacrée, un témoignage d’amour et de respect à notre terre-mère et à toutes formes de vie!

C’est ainsi que je souhaite partager cette grande histoire d’amour inconditionnelle et laisser au passage la magie d’un souvenir gravé dans le temps.»

  • À la Maison de la culture, il y a aussi des CONFÉRENCES, comme celle donnée le 26 mai,: par Jonathan Lemire, historien et excellent communicateur, sur Les Patriotes de 1837/38.

Voici l’article que le journal L’Éveil a consacré à Jonathan Lemire lorsqu’il a reçu la médaille de l’Assemblée nationale, en novembre 2013.

«Reconnu pour être un grand spécialiste de l’histoire des rébellions de 1837-1838 et des Patriotes, même au-delà de la région immédiate, Jonathan Lemire a beaucoup contribué, selon les deux députés [qui lui ont remis la médaille], «à diffuser une information captivante et pertinente sur les nombreuses personnes impliquées dans ce moment charnière de notre histoire régionale et nationale, et à clairement établir les faits et exposer les tenants et aboutissants souvent significatifs de cette période». […] Il a aussi été membre du comité scientifique de révision de l’exposition 1837-1838 Rébellions présentée au Musée de Pointe-à-Callières, en plus d’être impliqué dans le renouvellement des expositions permanentes à la Maison nationale des Patriotes, à Saint-Denis-sur-Richelieu, et à la Maison de la culture et du patrimoine de Saint-Eustache.

«Ajoutons que celui qui est passionné et intéressé depuis qu’il est tout jeune par les évènements qui sont survenus à Saint-Eustache en 1837 a, enfin, apporté son concours à la réalisation de six grandes fresques que l’on retrouve dans le Vieux-Saint-Eustache.

«Jonathan Lemire s’attache depuis longtemps, avec beaucoup d’à-propos, à faire connaître et valoriser l’histoire de la grande région qui comprend l’actuelle circonscription de Deux-Montagnes et celle de Mirabel